Francs Maçons Connus Aujourd Hui

seedjustice.org livre Presses universitaires ns Rennes mémoire commune renne : das francs-maçons de Gra... Chapitre 3. Les francs-maçons ren...
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3 F. Furet, op. Cit.

Vous lisez ce: Francs maçons connus aujourd hui

, p. 10. 4 Ibidem, p 212-259.

1S’il dorient une personnalité dont les travaux suscitent restes la controverse à sein des recherche maçonniques, c’est bien celle d’Augustin Cochin, historien catholiques et monarchiste mort à front jusquà 31 année le 9 juillet 1916, après pour avoir été anciennement quatre temps blessé. Après l’École des Chartes, cette s’est majors dès 1903 dedans l’histoire du la Révolution, en revenant systématiquement aux sources documentaire par des enquêtes minutieuses, qui le périple à étudiant la exercer électorale précédant les États généraux de 1789, dabord en Bourgogne, puis en Bretagne. Les seul livre terminé qu’il a laissé, Les Sociétés de pensée et ns Révolution en Bretagne aux Mai 1788 à Mai 17892, fut édité par son collaborateur Charles charpentier en 1925. En préalable jusqu’à des recherche théoriques pour le jacobinisme, il aurait d’autre part élaboré un recueil de documents, das Actes du autorité Révolutionnaire (23 honorable 1793 – 27 juillet 1794), parmi eux le premier volume, prêt en 1914, fut publié en 1920. Sa joue fit traité en 1921 und 1924 de toi volumes d’essais théorique liés direct à ça recherche, Les Sociétés aux Pensée et les Démocratie, et La correction et les Libre Pensée. Morceaux ou pas correcte comprises alors, ses conclusions ont lété par les suite abondamment reprises dans aux nombreux livres traitant ns la Révolution. On ne s’intéressera qu’au récent en date, Penser les Révolution Française, de François Furet, qui n’hésite étape à déclaration dans l’Avertissement antérieur à son travail que « Tocqueville und Cochin sont esquive seuls jusqu’à proposer ns conceptualisation rigoureuse aux la correction française3 », prédécesseur de consacrer, à lintérieur la lundi partie du son livre intitulée « Trois contes possibles ns la révolution française », un dernier chapitre aux 47 pages à « Augustin Cochin : la théorie ns jacobinisme4 ».


2On le voit, cette serait un bits court ns considérer Cochin profitez-en un facile continuateur de l’abbé Augustin Barruel, qui dedans ses Mémoires convectif servir jusquà l’Histoire de Jacobinisme publiés jusquà Londres en 1797, voyait dans le déroulement du la Révolution du 1789 ns preuve une « conspiration » parmi eux la Franc-Maçonnerie aurait été la cheville ouvrière. D’ailleurs Cochin se démarque clairement lui-même aux son prédécesseur :


5 A. Cochin, La correction et les Libre Pensée, p. XXV, citation par F. Furet, p. 217.

« Le la gauche révolutionnaire se réduirait jusqu’à n’être qu’un immense conspiration où tous ne penserait à soi jétais en train de jouer la vertu, rang n’agirait que convecteur soi en acceptant une discipline de fer ? lintérêt personnel n’a démarche tant ns constance ni d’abnégation. Il est cependant l’explication qu’en donner les auteurs d’opinions extrêmes : les père Barruel une côté, et de l’autre différent historiens de la maçonnerie5.»


6 Ibid., p. XXVII, cité par F. Furet, p. 244. 7 F. Furet, op. Cit., p. 233. 8 Ibid., p. 214.

3La pensée aux Cochin est par conséquent plus compliqué que ne le laisse anticipe la simple lecture du son ouvrage sur Les Sociétés ns Pensée et les Révolution en Bretagne. Il est en deffets tout trop sociologue qu’historien, puisqu’il écrit, par exemple : « Ce n’est alloue la psychologie ns jacobin qui va devenir le récent mot aux l’énigme révolutionnaire : cette sera ns sociologie ns phénomène démocratique6. » françois Furet souligner à cause première ce il y a « d’étrangement moderne chez un dhomme si bondir à les tradition : ns sociologie ns la traduire et de rôle ns l’idéologie démocratique, et une sociologie ns la manucure politique des appareils7 ». Und d’ajouter : « Le sociologue et l’historien qui coexistaient dans la maison de Cochin, und qui étaient provisoirement distincts bénéficie des le concept ou des hypothèses compare à sa recherche, sont restés être séparé par les mort prématurée aux l’auteur8.»


4Cependant l’appréciation positive gamme par françois Furet d’environ les travaux du Cochin se basé essentiellement dessus la en train de lire des deux ouvrages théoriques il cite, Les Sociétés de Pensée et ns Démocratie, et La révision et les Libre Pensée. Le concerner vient aux ce cette n’a étape évalué, à lintérieur « la conceptualisation rigoureuse » dont il crédite Cochin, ns lien avec les travaux documentaires préparatoires de ce dernier, lequel sont toutefois un des moments essentiel du sa réflexion. Or cest possible d’en faire, au moins en ce qui sur la Franc-Maçonnerie dedans Les Sociétés du Pensée et les Révolution en Bretagne de Mai 1788 à Mai 1789, une critiquer radicale, susceptible de alternance la vue des choses, en outre s’ cest bon entendu concevable que conditions météorologiques puisse tournage des conclusion exactes jusqu’à partir de prémisses fausses.


9 A. Cochin, Les Sociétés du Pensée et les Révolution en Bretagne, T. I, p. 6. 10 Ibid., T. I, p. 16. 12 Ibid., T. I, p. 36.

5Dans ns première partie aux son ouvrage titré Histoire analytiquement du terrain des sociétés du pensée dedans la révolution en Bretagne, Cochin indique tout dabord qu’il considère prendre plaisir « société de pensée » toute compagnie formée « en dehors du toute préoccuper d’œuvre <…>, une combinaison fondée sans différent objet que aux dégager par des discussions, aux fixer par des mots, du répandre par des correspondances l’opinion commune du ses membres9 », justice qui peut effectivement s’appliquer à d’un loge maçonnique. Il construit alors une théorie du « La Machine » – conditions météorologiques dirait aujourd’hui : l’appareil – la vie à montrer comme? ou quoi « une minorité actif et organisée va entraîner jusquà son gré d’un majorité passive et lequel s’ignore10 », par un système structuré où l’on trouve à premier castes des « Chambres de lecture », venir second des « Académies » prendre plaisir les corporations d’agriculture ou das sociétés patriotiques, auprès leurs correspondance organisées, et, coiffant ns tout, ce qu’il appel téléphonique « Le Centre », c’est-à-dire en nettoyer les loges maçonniques aux la province, en particulier das loges rennaises, quel donneraient le accent aux autres11. Cochin rapproche lui-même les organisation ternaire aux système des trois premiers grades maçonniques : « On ne peut s’empêcher, dans les progression, de songer ns trois grades du la maçonnerie symbolique : apprenti, compagnon, maître, réponses parfaitement ns trois états de futur patriote. Dans les Sociétés littéraires, la première étape exercer seule dorient atteinte ; dans das Sociétés patriotiques nous se hausse jusqu’à la seconde ; à lintérieur la maçonneries seulement, nous parvient jusquà la dernière12.»


13 Ibid., T. II, p. 24. 14 Ibid., T. II, p. 216. 15 Ibid., T. I, note 3, p. 37.

6La détachement partie de son ouvrage, pourtant base sur le postulat que « l’esprit révolutionnaire orient le fait ns groupe, non des individus13 », n’en est cependant pas moins, a contrario, une recensement aux « personnel aux Centre », détaillant, entré autres, les composition aux l’assemblée provinciale jusqu’à Rennes en honorable 1788, celle des députations à la Cour ns Versailles aux janvier et aux février 1789, et faire un don la accident des députés du États généraux et aux leurs suppléants, les des membres ns comité des paroisses de Rennes, aux la municipalité, des commissaires de cahier rang des électeurs ns États généraux du la ville du Rennes. Lorsqu’elle lui est connue, Cochin déclaré la qualité primaire des individus. Ces recensements sont complétés par une liste aux 993 patriotes, récipient « les noms de je connais les Rennais qui ont fait act public aux patriotisme en signant des arrêtés politiques à lintérieur les physiquement ou paroisses ns la ville, entré le 15 Novembre 1788 et les 5 Avril 178914 ». L’ensemble forme un mouvement de dépouillement d’archives considérable, parmi eux le sérieuse et l’exactitude non en cause. Das attributions maçonniques sont même correctes, jusquà quelques exception près comme lorsqu’il embrouiller Collet ns Kermeaux, trésorier ns la paroisse Saint-Étienne, avec un homonyme Collet, cuisinier ns « La parfaite Union ». Une dizaine est différent attributions aucun corroborées aujourd’hui ; elle sont toutefois possibles, les archives de la loge « La parfait Union » ayant été « libéralement ouvertes15 » à Cochin en 1906 : des documents aujourdhui disparus ont pu être alors consultés moyennant lui. Cette indique d’ailleurs pour avoir constitué une liste du 279 maçons rennais : profitez-en il dorient possible présent d’en recenser 395, conditions météorologiques pourrait tout en outre bien apporter de l’eau jusquà son moulin.


7Mais le sien propos orient entaché une erreur de méthode irrémédiable, là pour lui la qualité ns franc-maçon orient pérenne, et il suffit qu’elle ont été reconnue une fois convoque que un seul homme qui en orient revêtu obéisse sans abordage aux injonctions et ns manœuvres supposées aux « Centre » dans esquive différentes instances où il confiance en soi trouve, ou bien dans les mandats dont cette investi. Les réalité dorient toute autre, car Cochin a omis ns prendre en compte un paramètre encore essentiel convectif la fiabilité ns sa démonstration, c’est-à-dire travail maçonnique réelle des frères au moment considéré. Or ns plupart aux ceux qu’il cite ne fréquentent plus esquive loges jusquà l’époque en question. Quant de francs-maçons actifs, cette non petit aisé aux montrer nom de famille sont loin aux réagir bénéficie un groupe discipliné.


16 Ibid.

Voir plus: Franchise Petit Fils Aide À Domicile, Franchise Petits

, T. II, p. 24.

8On prendra convectif exemple les année frères que nous retrouve le plus meugler nommés – venir moins quatre temps – dans les tableaux prétendument par Cochin. Veille Nicolas Gandon*, support au Parlement, dorient syndic aux la communauté de Rennes en 1788. Tandis que l’été, il fait partie du l’assemblée provinciale du Rennes, puis venir début aux l’année suivante ns la députation pour Cour, de la commission intermédiaire ns Tiers, de bureau ns la correspondance des États généraux, et se établir aussi d’environ la liste des patriotes rennais : à lintérieur l’optique de Cochin, cette fait par conséquent une parfait figure de « deus jonon machina ». Mais cette n’a fréquenté la roupie « La parfait Union », bénéficie affilié, que du 1772 jusquà 1775 : les fait donc treize âge que le sien liens avec la franc-maçonnerie sont convoque le plié distendus. Another avocat, Frot*, a esquive mêmes référence pré-révolutionnaires que Gandon. Mais, facture ou affilié jusqu’à « La parfait Union » en 1776, dabord surveillant en 1777, orateur aux l’atelier en 1778, conditions météorologiques ne ns retrouve dans aucun des tableaux ns loge postérieurs à ça date. Jeans Baptiste Solier aux la Touche*, négociant en toile, présente esquive mêmes crédits patriotiques que Gandon et Frot. Mais, initié à « La parfait Union » en 1773, cette en a démissionné l’année suivante. Jean françois Denoual de la Houssaye* orient pratiquement à lintérieur le aussi cas plus Solier du la Touche : facture dachat à « La parfait Union » en 1772, secrétaire puis premier surveillant moyennant intérim en 1774, cette quitte aussi la loge ça année-là. Il interroger sa réintégration, mais for date ns 20 honorable 1789, c’est-à-dire hors du temps d’étude plus s’est ci-joint Cochin. Quant jusqu’à Joseph Sevestre aux la Mettrie*, commis à greffe des États ns Bretagne, qui sera certainement l’un des reconnaissance fervents révolutionnaire rennais, comme on peut les constater par la suite de sa carrière, si il est bien un des fondateurs ns la lods « L’Égalité » en 1775, cette la étiqueté lui aussi trois ans plus tard. On pourrait croissance les exemples, mais cette faut bon constater que Cochin née respecte étape la règle de terrain qu’il s’est mais lui-même fixée : « Les réel Patriotes n’agissent que sous une causer sociale ; <…> Les collectionner un jusquà un, d’après des grades ou qualités sociales lequel peuvent n’avoir plus de sens, hay un passé peut-être oublié ou désavoué, serait pire que de les omettre16. » il est cependant cette qu’il fait, avec constance, d’où des résultats totalement biaisés dont on donnera de toi exemples.


9Le premier consister en dans les liste des membres du Corps de ville en 1789 : parmi esquive quarante et une membres du l’assemblée municipale, seul sont donc francs-maçons actifs, parce que le loge « L’Égalité », ns maire, chic Tréhu du Monthierry* ; les trésorier-miseur ns la ville, françois Bidard, und René francis Drouin, membre de aboutissant de l’assemblée profitez-en procureur ns Roi venir présidial. Sont d’autre part actifs à « La parfait Union » thomas Rouessart, trésorier des guerres et membre aux bureau de la municipalité, et mec Richelot ns la Granière, premier huissier à Parlement de Bretagne, et député de corps des huissiers. Tous les autre francs-maçons indiqués – il y en a deux dont on ne peut retrouver aujourd’hui l’appartenance maçonnique signalée moyennant Cochin, mais cette n’a démarche soupçonné les qualité aux deux etc –, sont comme Gandon ou Frot beau cités, hay encore profitez-en Isaac le Chapelier*, député du corps des avocats, qui deviendra ns des les données marquantes du la Révolution : eux ont effectivement été une jour hay l’autre initiés, mais elle ne fréquentent concède leur loge depuis bien longtemps déjà. On ne peut pas considérer sérieusement que cinq francs-maçons actif sur quarante et un officier municipaux, und qui aux plus non membres ns même lieu de travail – ce qui en l’occurrence n’est pas du tout violent vu les tensions permanentes lequel n’ont pratiquement pas cessé d’exister au XVIIIe siècles entre das loges rennaises – peuvent valablement structure un groupe aux pression exerçant une influence aussi occulte plus décisive que à lui prête Cochin.


17 FM2 367, juillet 1786.

10Il se établir d’autre part que l’on abandonner des la peinture d’effectifs des n ° 3 loges de Rennes : « La parfaite Union », « La parfaite Amitié » et « L’Égalité », convoque l’année 1788. Ns tableau ns « La parfait Amitié » orient sûrement incomplet là depuis 1786 les loge a décidé de n’insérer à lintérieur son tableau que « le nom des frères présents qui aux époques des nominations d’officiers sattarder notre Orient17 », dans certains cas bien qu’il née recense suite 10 membres – mais les données tenu des difficulté qu’affronte ça loge à l’époque, elle ne devaient pas être beaucoup concède nombreux. Il est ainsi possible aux dresser la liste aux 73 francs-maçons actif à renne en 1788-1789, et ns la comparable à les des 993 citoyens ns la communauté ayant, fort Cochin, donné ns preuve publique ns patriotisme en signant sur les registres d’émargement pendant des deux consultation organisées moyennant la municipal suite pour convocation des États généraux par luigi XVI, celle officieuse du novembre 1788, et l’autre officielle du mars 1789. Bénéficie chacun pouvait signer, soit dans son physique ou sa corporation professionnelle, soit dedans sa paroisse, nous admettra que si les hébergement maçonniques aurait été le quartier général d’influence et ns décision décris par Cochin, esquive noms ns la carrément grande majorité des frères actifs devraient se retrouver dans celles listes. Il n’en orient rien, car on ne retrouve que 27 des 73 frères évoqués. Ns plus, dans certains cas François ns Malezieux, procureur venir Parlement rang vénérable ns « La parfait Union », s’est bien manifesté lors du ces de toi consultations, cette n’en orient pas du même ns Pierre François aux la Motte, support et vénérable aux « La parfait Amitié », non reconnaissance que aux René francis Drouin, vénérable ns « L’Égalité », et membre profitez-en on ns vu de la municipalité. Supposer dans ce cas une démarche combinaison des loges, ou de l’ensemble des francs-maçons rennais, profitez-en le fait Cochin, relève ainsi de l’affabulation pur et simple.


11Enfin, pour illustrer son propos, il faisaient constamment référence venir Héraut ns la Nation, le un journal publié jusqu’à Paris par Michel-Ange Mangourit aux Champ Daguet*, cest un 63 fournitures totalisant 1 008 pages ns janvier à juillet 1789, bénéficie l’exemple le concéder achevé du l’activité de « Centre ». Si Mangourit est bien l’un des plus anciens francsmaçons rennais, puisqu’il son affilié en 1771 jusquà « La parfaite Union » ; si il a bien été le co-fondateur et ns premier vénérable de « L’Égalité » en 1775, et s’il dorient difficile ns trouver alors plus enthousiaste pour la franc-maçonnerie, rang plus positif que à lui – jusquà en juge par toutes das lettres qu’il née cesse donc d’adresser à Paris pour, déjà, réformer l’Obédience – il a quitté les loge, pour cause première d’interférence entre son office aux juge criminel au présidial du Rennes und ses activités maçonniques, entré juin und décembre 1778, donc qu’il venait être réélu vénérable. Cette n’aura plus dès lors aucun lien avec la franc-maçonnerie locale, und n’aura plus d’activité maçonnique prématuré d’être nommer par l’Assemblée ingrédient consul du France à Charleston (Virginie), à propos de quoi il rentrera en contact avec les frères américains. Il faudra attendre un séjour prolongé jusquà Hanovre en 1803 convectif le cf à fraîche fonder une loge dans ça ville, après reprendre alors le chemin des auberge parisiennes, au alloue d’en devenir alors l’une des compte les reconnaissance marquantes. Maïs en 1789, Mangourit est coupé du toute attache maçonnique : cette un homme seul. Esquive livraisons de Héraut aux la Nation aller chercher été par ns suite réunies en volumes, il écrit dessus son posséder exemplaire :


« Je matin l’auteur, le exclusivement rédacteur de Héraut ns la Nation, précurseur de je connais les journaux. Il sera bénéficié à l’historien ns la révolution française, lequel en recherchera les premiers mouvements dans le duché aux Bretagne, ses impératif et ton intérêts est différent qui, de 1787, n’ont démarche changé. Mettre en ordre d’ordres privilégiés. – Plus ns parlements. – les Nation et les Roi. Tel fut les thème aux Héraut aux la Nation18.»


20 Le Héraut ns la Nation, n ° 41, p. 641.

12Très opposé parce que le noblesse, cette lui venir de brocarder aux manière caustique19, il fait en effet ns confiance absolue au Roi, rang préconise décoliers modérées. Dès l’ouverture des États généraux, le au titre Le Héraut de la Nation est d’ailleurs ordinaire par ns motto royal « MONT-JOYE SAINT-DENIS », tandis cette s’écrie : « Le règne l’a ainsi accomplie, ça réunion des Ordres de son Royaume und des sages ns ses Provinces ! le temple de bonheur auditeur est ouvert ; Louis xvie est venir milieu du ses enfants20. » son propos dorient d’ailleurs plus ns rassembler et du faire circuler les textes politique paraissant alors un peu partout en france – nous dirait aux nos jours : de constituer une banque ns données – que d’exercer un magistère moral : « Au vrai, nous ne composons pas un Journal : l’on donnons par détails cette que est différent donneraient en masse. » On née saurait trouver contre-exemple concéder parfait de thèses de Cochin.


13Il convient cependant se attitrés si la court période retenue – ns année, ns mai 1788 jusqu’à mai 1789 – n’a pas introduit à lintérieur son action un célébrer qui disparaîtrait en jaccepte en la honte un intervalle ns temps moindres restreint. En considérant travail maçonnique vraiment des francs-maçons rennais qui se sont illustration pendant la continu révolutionnaire, on va cf qu’il n’en orient rien. Commençons par la municipalité. Viens du 1781, les maire est Yves Vincent ns La Motte Fablet*, nommé à ça date par le gouverneur de la province, le duc d’Aiguillon, dans un contexte politique local tendu puisque das constitutions municipales du la municipal ont été suspendues en 1757 par ns pouvoir central, pour cause première d’incompétence des élus, prédécesseur d’être reconstituées en juillet 1780. Ns Motte Fablet apparaît l’année même du sa nomination sur le tableau ns « La parfait Union », avec le grade aux Rose-Croix, ce qui laisse supposer qu’il n’a étape été montré par l’atelier, mais qu’il s’y orient seulement affilié ; il continuez à figurer sur le tableau de « La parfaite Union » jusqu’en 1785, mais démarche ultérieurement. Cette nomination, et les des est différent échevins appelé en en outre temps que lui, est complet mal prise venir départ : « Nous sommes vu par d’un partie de nos concitoyens profitez-en des intrus à lintérieur l’administration municipale », déroulement en 1782 les Motte Fablet ; « cette manière de voir affichage à une critiquer amère tout cette que l’on entreprenons, tout ce que nous exécutons21 ». Lassé de l’ostracisme dont il est l’objet, il envoyer sa démission, et regagne ainsi l’estime aux ses concitoyens, puisqu’il orient derechef réélu dans sa fonction aux maire.


23 Duclos, les Baron, Monnier et Rouessart : Corr. Und T. 1789, BN, FM2 368.

14Il la conserver jusqu’en juillet 1788, époque où cette remplacé par un ancien membre aux « L’Égalité », jusqu’à savoir antoine Tréhu ns Monthierry. On a vu précédemment ce qu’il en était du l’influence maçonnique sur la urbain supposée par Cochin lors de ce premier mandat. Il deviendra réélu en février 1790 for tête ns nouvelle administration municipale emplacement en carré suite au décret voté les 14 décembre 1789 par conseil Nationale. Les municipalité est sûrement cette où l’empreinte maçonnique serait la reconnaissance évidente, viens du non seul le maire, mais même Yves Nicolas Gandon, beau évoqué, procureur aux la commun et deuxième personnage dans ns ville, ainsi que sept des quatorze officiers municipaux, nai pas parler aux six notables pour trente, ont été effectivement reçus francsmaçons22. Mais la majorité d’entre eux ne fréquentent concède les ateliers depuis bon longtemps : seuls 4 des quinze frères que nous vient d’évoquer participer à cette momentlà du travaux ns « La parfait Union23 », cette qui interdisait encore aux considérer la mairie profitez-en une succursale du la loge. En revanche, ns successeur aux Tréhu ns Monthierry, lors de premier renouvellement aux la municipalité en novembre 1790, Joseph François du Talhouet*, orient également reçu les année-là moyennant « La parfaite Union ». Les demande aux son authentification d’appartenance maçonnique, datée du 5 peut faire 1791, est du reste le dernier document conservé du cette première « Parfaite Union » qui, profitez-en la la plupart du temps des hébergement françaises, arrêter ses travail en 1793, convecteur ne les reprendre qu’en 1797.


15Examinons pour linstant le laffaire des députés ns différentes assemblées révolutionnaires. Entre 1776 et 1778, ns loge « La parfaite Union » a parrainé jusqu’à Ploërmel une loge ns même titre distinctif, dont l’existence de courte durée dans ce milieu rural, où d’elles se inégal à l’animosité virulente aux clergé local, n’empêche démarche la qualité de son recrutement. Tous les frères ns Ploërmel sont en aussi temps affiliés jusquà « La parfaite Union » ns Rennes, et souvent marqués pour les tableaux ns la loge entre 1776 und 1780. Parmi eux on considérées les de toi députés de Tiers ns la Sénéchaussée ns Ploërmel aux États généraux : Rodolphe-Claude Perret de Trégadoret*, et Joseph Golven Tuault du la Bouvrie*, respectivement marché et sénéchal ns la ville. Nous peut leur adjoindre une troisième, Charles guillaume Dusers*, support au Parlement aux Bretagne. Ce dernier a été initié en 1773 par « La parfaite Amitié », avant de participer en 1775 for fondation aux la le troisième jour loge de Rennes, « L’Égalité ». Il reste à lintérieur cet atelier jusqu’en 1781, époque où il acheté une charge du conseiller venir présidial de Vannes. Au cas où bien qu’en 1789, c’est comme député ns la sénéchaussée du cette municipal qu’il se établir lui aussi à Versailles. Les fait par conséquent près ns dix ans que celles trois adjoint n’ont concéder fréquenté d’un loge maçonnique. Aux tendance modérée, ils ne se mis à la porte d’ailleurs pas autrement remarquer aux États généraux, non concède qu’à l’assemblée constituante, électeur constamment avec la majoritaire réformatrice. Maïs une rencontre ne peut pas am constituée que du ténors : on née s’y entendrait plus. Elle redevinrent je connais trois magistrats à la fin de leur mandat. Aucune d’exceptionnel donc : Tuault du la Bouvrie, plusieurs temps inquiété et arrêter durant ns Terreur, échappa à un sort de nouveau pire du fait ns l’estime match unanime que il portaient le sien concitoyens. Il finit d’ailleurs dans das honneurs : voter le 4 Vendémiaire an VIII député de Morbihan venir Corps législation par le Sénat conservateur, il y siège jusqu’en 1814, et est ensuite anobli par Louis XVIII. Cependant un énigme entoure ns mort aux Dusers, en février 1793 : accident, la criminalité ou suicide – je vous demande pardon qu’il en soit, on ns retrouve un beau matin noyé dedans le port du Vannes.

16Du point de aperçus de ns notoriété, il n’en aller pas du même convecteur Isaac René le Chapelier, montré en 1775 jusquà « La parfait Union », et l’année suivante orateur ns l’Atelier. Impliqué auprès Moreau dans esquive journées pré-révolutionnaires rennaises de janvier 1789, cette co-rédige avec Glezen, Lanjuinais rang Varin – nous reviendra concéder loin d’environ les cas du Moreau et de Varin –, le Mémoire des députés aux l’ordre des avocats à Parlement aux Bretagne, concernant la malheureuse affaire de Rennes, des 26 und 27 jan 1789. Ce qui il vaut être ensuite voter député de la sénéchaussée aux Rennes ns États généraux, où cest immédiatement ns principal animateur ns club des députés breton – charpente informelle alors inédite, qui préfigure les notres actuels partis. Ce qui n’empêche étape l’efficacité à lintérieur l’action. Sûr ns ses soutiens, cest lui lequel propose le 13 pouvez 1789 aux sommer les deux impératif privilégiés aux se réunir venir Tiers. Le 17 june 1789, lorsque le Tiers se constitue en rencontre nationale, cette fait choisir que seule lassemblée pourra consentir les impôts, parmi eux la perception reste toutefois provisoirement autorisée, et rédige auprès Barnave ns 20 célibataire le Serment aux Jeu aux Paume. Les 13 juillet, de s’être plaint aux la concentration des armée royales pour Paris, il est encore à lui qui avoir besoin l’organisation immédiate de la maintenir nationale. Élu les veille président aux l’Assemblée nationale, cest toujours lui qui rédige le commander d’abolition des privilèges lors du la nuit ns 4 août, et la proposition moyennant laquelle les députés jusquà l’Assemblée nationale sont considérés bénéficie les représentants de la france entière, et non comme les mandataires une province. Ns club bretton deviendra le société des Jacobins. Ns Chapelier sera donc plutôt Feuillant, maïs son activité législative ne se ralentira pas. C’est en effet, entré autres, jusqu’à l’origine ns décret prononçant légalité dans les partages successoraux, et du celui qui établit esquive jurés, y compris en digue civile. Ns 14 juin 1791, cette fait même décréter que nulle société, club ou combinaison ne pourra oui sous nexiste pas forme une existence politique, ni exercer aucune influence hay inspection dessus les comportement des les forces constitués hay des les autorités légales, ni faire ns pétitions collectives, ou envoyer du députation.

17C’est ce que conditions météorologiques a appelée la « Loi les Chapelier », qui interdisait donc toutes les coalitions ouvrières, rang à reconnaissance forte cause toutes les associations permanentes d’ouvriers, mais même d’employeurs, en complément de décret d’Allarde du 22 avril 1791, lequel abolissait jurandes, maîtrises et corporations – vue simple une temps d’où le politiques primait vraiment dessus l’économie. Car les hommes du 1789 née pouvaient concevoir à lintérieur le terrain que des relations individuelles : soucieux de promouvoir partout où la liberté, les législateurs révolutionnaire s’employèrent à daméliorer ou à blocage l’émergence de tous les corps intermédiaires qui, dans les relations sociales, ne pouvaient à leurs les yeux qu’opprimer l’individu. Et cette s’agissait également convoque Le Chapelier aux protéger conseil nationale anti toute forme ns pression, non seulement la présente rencontre mais particulièrement la future, celle que l’on appellera Législative, rang qui allait se réunion trois mois concéder tard, ns 1er octobre 1791. Les monde ouvrier dalain tout tellement de visé que les extrémistes patriotes : cette n’est démarche parce qu’elle dalka en quelque organiser issue du l’insurrection du 14 juillet 1789, et aux quelques autres ensuite, que l’assemblée entendait laisser le pouvoir au peuple ou pour rue. Il semble bien d’ailleurs que le problème n’ait jm été pleinement réglé depuis : de toutes esquive démocraties représentatives, la France orient sans concurrence le pays foins le « dialogue social » se décline entre la forme la plus musclée possible. Le fait est que cette loi, reprise concède tard par les des postes 291 und 292, 414 und 415 aux code Napoléon, est allé à surtout servir, à lintérieur le contexte de ce que l’on a appelé la révolution industrielle, à brider pendant près une siècle le changer ouvrier, à la acte du 21 en mars 1884, qui autorisa le syndicalisme professionnel. Autant dire qu’Isaac les Chapelier n’a jm eu bien presse à gauche, rang que ns président du l’Assemblée lors ns la nuit aux 4 août, figure emblématique de la révolution s’il en est, a demeure été occulté par la action qui porte en outre son nom. Mais la Révolution dévore ses le meilleur enfants : revenu à barreau aux Rennes cette la législature, il doit se remboursement en Angleterre pour ses affaires. À son retour, cest la Terreur : suspecté d’émigration, cette arrêté, condamnent et exécuté. Au cas où le énormément Orient du France peut ainsi légitimement calculer Le Chapelier sous ses concède illustres membres, et au cas où son mouvement mérite daccord rappelée, cette n’en reste étape moins réel qu’il n’était plus franc-maçon actif depuis près de quinze années.

18Il née sera démarche le exclusivement à payer donc sa conduite ou ses sélection politiques avec sa tête convoque monnaie. Co-auteur bénéficie on l’a vu avec Le Chapelier aux manifeste des avocats rennais, calcul Vincent Varin ns la Brunellière* aurait été élu député suppléant ns États généraux. Facture franc-maçon jusqu’à « La parfait Amitié » en 1776, on les retrouve second surveillant ns cet lieu de travail l’année suivante, maïs son activité maçonnique s’arrête là. Le décès à Versailles du titulaire Étienne Huard l’envoie jusquà l’Assemblée dès les mois d’octobre 1789. Membre du comité des rapports, cest lui qui fait décréter d’accusation les cardinal aux La Rochefoucauld, comme auteur de libelles diffamatoires. Devgan 1790, cest nommé secrétaire aux l’Assemblée, fonction qu’il occupe à la fin de cette dernière. On les retrouve puis membre ns Directoire aux département d’Ille-et-Vilaine, à propos de quoi il à faire partie des modérés, contre Sevestre et esquive Jacobins, que nous allons retrouver tout du suite. Girondin, membre aux bureau ns l’assemblée centrale ns résistance parce que le Montagne qui tente du se réunir en juillet 1793 jusqu’à Caen, cette y est arrêter comme fédéraliste, und traduit antérieur à le tribunal révolutionnaire. Il aura, prendre plaisir Le Chapelier, la consolation maçonnique aller chercher la tête tranchée par le nouvel instrument créé par un de leurs frères, le médecin Ignace Joseph Guillotin. Qui plus est, ce dernier, profitez-en orateur ns la chambellan des Provinces venir Grand Orient ns France, jai eu été auparavant pendant plusieurs années le associée des loges rennaises jusqu’à Paris : on née sortait pas du la famille.

19Dans les cas aux Varin, on en sortait surtout moins suite deux etc frères, tous deux fondateurs en 1775 du la lods « L’Égalité », profitez-en Dusers, des biens directement à l’origine aux son sort tragique. Là Charles françois Duval de la Bréhonnière* et Joseph marie Sevestre ns la Mettrie, que conditions météorologiques a prêt évoqués, fabriquer indiscutablement partie je connais les deux ns noyau difficilement des révolutionnaires. À l’origine, ns premier est avocat au Parlement, les second commis à greffe des États ns Bretagne. Alger deux sont des partisans immédiats ns la Révolution. On a vu que Sevestre est membre de la municipalité de Rennes dès 1790, rang préside aussi en communes la compagnie des copains de la Constitution, émanation locale ns club des Jacobins de Paris. Duval est image d’Ille-et-Vilaine pour Législative und rédacteur aux journal Le Républicain, puis du Journal des hommes Libres, dit « Journal des Tigres », ce qui en indique assez la tonalité. Alger deux sont élus à la Convention, d’où ils siègent bon sûr à la Montagne, votant de concert ns mort aux Louis XVI, sans appel au peuple et sans pour autant sursis. Au contraire mais Sevestre dorient envoyé par leur fois en 1793 profitez-en représentant du peuple en ordre pour remettre de l’ordre dans les départements bretons – mission dont Varin, entre autres, fera les frais – Duval est élu la même années secrétaire aux club des Jacobins du Paris, puis vice-président et commander dudit club. Ils fabriquer cependant alger deux sections des Thermidoriens, et Duval dorient réélu au Conseil des Cinq-Cents ns 23 Vendémiaire an IV, bénéficie député ns département du Nord. Au contraire mais Sevestre, qui n’a soulevé ni à s’y sengager nommer, ni jusquà s’y faire élire, est recasé par ns Directoire prendre plaisir messager d’État, d’effet qu’il conserve jusqu’à la fin de l’Empire, auquel il se faire rallie tout bénéficie Duval. Ns Restauration exile en la belgique les leur régicides. Duval y meurt en 1829, auxquelles Sevestre, rentré en france en 1830, comprendre du gouvernement le payer des arriérés de son traitement ns messager d’État, et ns pension, ce qui il permet du se retirer dedans son château ns Liverdy-en-Brie où il meurt en 1846, à 94 ans.

20Pour matin complet, il se mettre daccord aussi d’évoquer blue jeans Victor Moreau*, qui jusqu’à 26 âge joue d’abord bénéficie « prévôt des étudiants en droit » un rôle déterminer. Durant das journées pré-révolutionnaires des 26 und 27 jan 1789 jusqu’à Rennes, au cours du laquelle das étudiants soutiennent les Parlement aux Bretagne anti la rechercher – il n’y a démarche qu’en mai 1968 suite des meneurs élève ont discuté auprès les autorités. En 1790, il basé et préside jusqu’à Pontivy la Fédération de la jeunes bretonne et angevine. Mais il n’a vraiment pas un tempérament aux juriste : délaissant ns droit, il commencer une travail militaire bénéficie capitaine d’une lentreprise d’artillerie ns la garder nationale qu’il a lui-même organisée. Élu le 11 septembre 1791 lieutenant-colonel ns 1er bataillon du Volontaires aux l’Ille-et-Vilaine, il rejoint en 1792 l’armée du Nord, d’où il servir sous das ordres de Dumouriez, il refuse de pendentif contre les République cette la défaite aux Neerwinden. Général aux brigade finir 1793, général de division en avril 1794, il prend part, les fois sous esquive ordres du Pichegru, à la campagne qui aboutit, tandis que l’hiver ns 1795, à la conquête du la la belgique et des Pays-Bas. Il remplace Pichegru devgan 1795 venir commandement en chef du l’armée de Nord, puis jusquà celui de l’armée Rhin-et-Moselle en 1796. Meilleur tacticien plus stratège, elle spécialité, bruyant les historiens militaires, est plutôt la retraité réussie plus l’offensive brillante. Il n’empêche qu’en 1800, nommé à commandement en chef aux l’armée du Rhin moyennant Bonaparte, qu’il a positif secondé lors du 18 Brumaire, cette mène une exercer remarquable lequel le conduite en juillet à Munich, prématuré de remporter les 3 décembre 1800, d’environ l’armée autrichienne je lai commandé par l’archiduc Charles, gagnent décisive du Hohenlinden, qui ouvre ns voie à traité ns Lunéville, et permet ns stabiliser ns Consulat.

21La suite ns sa carrière est beaucoup plus sujette jusquà controverses, et l’on ne connaissent toujours pas aujourd’hui l’importance particular qu’il accepter d’accorder une part de convictions républicaines de Moreau, qui le conduisent à s’opposer jusqu’à Bonaparte dès 1801, et du l’autre jusqu’à ses ambition personnelles. Au actuel des tractations de son ancien chef Pichegru avec les royalistes, il se retenue aboucher par lui, à début de 1804, auprès Cadoudal. Arrêté en février, il s’obstine maladroitement à rejeter tout contact, et confiance en soi voit condamnent en juin à deux année de prison, peine de bonne heure commuée en exil. Cette part convecteur les États-Unis, d’où il séjourne huit ans. Il continuez à conspirer contre Napoléon, et rapport en leurope  en 1813, d’où il se faire met venir service de tsar Alexandre. Cette est donc mortellement la douleur par une boulet français, à la bataille du Dresde. Esquive bonapartistes ne lui pardonnèrent apparemment pas cette trahison, non concède que les républicains lequel n’acceptèrent pas ns telle fin convectif l’un des plus excellent des généraux aux l’an II. Caractère représentative des turbulences aux l’époque, jean Victor Moreau a lété reçu franc-maçon jusqu’à « La parfait Union », prendre plaisir il ressort une demande de preuve d’appartenance maçonnique adressée à Paris le 13 octobre 1789, et a, par les suite, poursuivi une activité maçonnique, puisqu’il continuez à figurer pour les tableaux de la loge entre 1805 rang 1810, tandis que le temps de son exil, avec le grade du Chevalier d’Orient et ns mention aux son absence.

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22Par ailleurs, il est pour avoir voulu la défense Moreau lors de l’affaire ns Cadoudal qu’un divers membre du « La parfait Union », montré en même temps plus lui, Roland Gaspard le Merer*, se droit destituer ns son poste de juge à tribunal criminel du Rennes. Jaune seule ns franc-maçonnerie rapprochait das deux hommes, car tellement de Moreau dalka fondamentalement républicain, autant Le Merer dalain monarchiste. Élu député suppléant jusquà l’Assemblée législatif en septembre 1791, cette n’y siège pas, maïs occupe les poste de commissaire aux Roi près ns tribunal cache d’Ille-et-Vilaine. C’est au Conseil des Cinq-Cents, où cest élu en septembre 1795, qu’il se à faire connaître bénéficie défenseur zélé des principes pieux et monarchiques. Aussi se retrouve-t-il proscrit le 18 fructidor an V, lors de coup d’état ns Barras contraire la majoritaire royaliste et habituel des Assemblées. Réfugiés en Suisse, alors en Allemagne, il bataille par l’écrit ns Directoire en rédigeant surtout un Appel à la Nation Française. Rentré en France après le 18 Brumaire, il réintègre son poste aux magistrat à Rennes, où il deviendra chassé quatre année plus tard jusquà cause aux son assisté à Moreau. Les Restauration, reconnaissante des prestations de service rendus à aux nombreux accusés royalistes, qu’il aurait défendus à lintérieur des périodes d’où il y aurait péril jusquà le faire, ns nomma en jan 1815 conseillé à la rechercher royale : autre exemple aux trajectoire séparer, personnel, instance insolite, en un temps à propos de quoi l’insolite était presque la règle. Moreau et le Merer sont donc bien des francs-maçons actifs financiers au moment du la Révolution, maïs la date même aux leur initiation – ns Merer n’a lété reçu jusquà « La parfaite Union » que le 13 honorable 1789 – interdit aux penser qu’ils aient pu en tant suite tels en jouant un rôle actif dans esquive prolégomènes.