Mc Solaar Prose Combat Titres

Le 7 février 1994 destin Prose Combat, deuxième albums de tm Solaar. Né jusquà Dakar 25 âge plus tôt, augmenté à Villeneuve-Saint-Georges, Claude M’Barali a à faire ses arme dans ns scène hip-hop française de nouveau embryonnaire, antériorité d’en devenir l’un des premiers visage familiers convecteur le vaste public. À l’automne 1990, les single « Bouge de là » révèle son phrase ludique, et devant Qui sème le vent récolte les tempo, seconde des premièrement succès critique et populaires du rap en français.

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Avec Prose Combat, Solaar und son équipe franchissent un cap. Le plaque s’écoule à près d’un million d’exemplaires, décroche leur Victoires de la Musique, et connaît une belle carrière internationale. Intimiste et politisé, restes bardé du références pop-littéraires, Prose Combat fait la synthèse ns style Solaar : une oscillation élégante entre commentaire social rang tranches du vie, portée par un dérange infini convectif la régler des mots.

Ce disque, aujourd’hui, n’est concède disponible, ou en magasin, ni d’environ les plateformes aux streaming. Amie n’entendrez étape « fraîche Western » à la radio profitez-en vous pourriez ecoutez « parcelle Sentimentale ». Les raison : un conflit jamais résolu entre MC Solaar und Polydor, sa maison du disques ns l’époque. À l’heure où le rap françaises bâtit le sien patrimoine, une oeuvre emblématique de genre disparaît assez doucement du la célébrer collective. Cet date danniversaire des vingt année est l’occasion de la se retirer en lumière. Cest Prose Combat, le plaque et son époque, racontés par ceux qui l’ont fait.


Armand Thomassian Chef ns projet (label Polydor)

Philippe Zdar Producteur, ingénieur aux son

Zoxea rang MelopheeloSages Poètes de la Rue

Daniel MargulesConseiller du MC Solaar


Philippe AscoliDirecteur artistique (label Polydor)

Philippe BordasPhotographe

Régis DouvryPremier manager ns MC Solaar


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Le succès ns Qui sème ns vent récolté le lallure en 1991 transforme l’existence du MC Solaar et sa bande du potes, le Posse 500 One. Passé ns Quartier Nord au Top 50, Solaar se trouve dans d’un position inédite : àtout seulement 21 ans, cette a désormais une carrière du chanteur entre esquive mains.


MC Solaar : cette Qui sème le vent…, nous n’a étape eu ns temps du penser à faire un lundi album. De 1991 à 1993, nous a tourné partout : dans des MJC, puis en Angleterre, en Allemagne, en Afrique… nous a joué de Transmusicales avant Kurt Cobain, sans pour autant vraiment à savoir où on était. À tous fois qu’on recevait ns coup ns téléphone – c’était l’époque de Tam-Tam et aux Tatoo – Régis, notre intendant général, il disait oui. Donc nous, nous disait daccord aussi. On répondait à toutes das demandes, de qu’on kiffait.

Régis Douvry : ns base, cétait Solaar, les danseurs Bambi rang Arlini, quickly E MC convecteur les backs. Jimmy Jay était de platines, rang moi nom de fille faisais une peu du tout : l’interface avec la maison aux disques, ns gestion aux l’énorme planning promo, et nom de fille faisais aussi en organiser que Solaar soit à l’heure ! En tournée, em conduisais ns camionnette, nom de fille m’occupais ns son rang des lumières… cétait hyper artisanal.

MC Solaar : Moi, j’ai autographiés dans une maison du disques sans à savoir où j’allais. Visiblement, on avait signe pour trois albums. Je dis « visiblement », car c’était pas des des choses qui m’intéressaient. La musique, à départ, c’était une passe-temps qui est devenant quelque chose du super ludique. Les gars découvres la France : Dijon, Agens… Ça solide un an, de toi ans, puis ça continue…

Bambi Cruz : les monde s’ouvrait jusqu’à nous. Lorsque on nous a dit d’aller du Antilles pour sengager un concert, j’ai demandé « C’est gratuité ? » Pour nous, c’était ns miracle. Nous prenait l’avion ! Claude, lui, cette tempérait tous le temps. Quand conditions météorologiques sautait en l’air, lui cette marchait. Cétait un stabilisateur. J’étais concède excité par ns sortie ns son plaque que lui-même !

Jimmy Jay : del la sortie de Qui sème les vent…, j’ai eu un dil. Moment du panique. Quand conditions météorologiques réussit un album comme ça, conditions météorologiques a tout ns suite une pression ns l’entourage, de public, du la maison ns disques. On l’on disait aux refaire quasiment la même chose, donc que moi, mien objectif, c’est toujours ns faire meilleur et évoluer.

MC Solaar : Prose Combat, ce n’était étape un albums préparé. C’était un album fait dessus le moment. On oui très peu ns maquettes aux prêtes. J’écrivais, rang j’enregistrais dix minutes après. Nom de fille partais d’un principe, qui différent celui du l’écriture autographique et ns la deadline. Je ne prenais rien note si j’étais dans la cru normale. écrire automatique, cette venait aux chanteur antoine dans Les Élucubrations. Ce côté « Allez il est parti ! » où les gars te laisses gouvernance par accentue stylo.

Jimmy Jay : Prose Combat a lété un plaque fait jusquà l’arrache. J’ai le souvenir aux ne démarche dormir, aux bosser tous le temps, maïs aussi aux faire ce que j’aime. Le morceau « dépassée » est je suis ici deux jours antériorité de revenir en studio. Em l’avais fait dans la maison de ma mère, à Aulnay-sous-bois. Je me un m enfermé à lintérieur une tunnel en me en disant qu’il fallait que je considérées quelque chose. J’ai passé deux nuits jusquà chercher.

“J’ai les souvenir de ne étape dormir, de bosser entier le temps, mais aussi ns faire cette que j’aime”

MC Solaar : On jai eu une base : un studio à Bagnolet. Démocrates D, Jimmy Jay, Ménélik, Sages Po, Sléo… entier le monde y allait. C’était ns squat. Conditions météorologiques pouvait y rester convoque dormir, hay écrire, ou audience de la musique. Moi, j’avais une vision « rock alternatif » du lieu. Jimmy Jay, lui, oui une vue « Berry Gordy » <fondateur aux label Motown>. Jai écrit une partie des textes ns Prose Combat là-bas.

Bambi Cruz : cétait un endroit adéquat bizarre, au angot d’une cour. Les studio était à rez-de-chaussée, ns premier organiser faisait office aux salle à manger, et au dessus il y avait une chambellan qui servait de cabine pour captation les voix. Les propriétaire, ns rasta, devait attend qu’on parte convectif dormir. Les lieu hébergeait également un espèce du business ns rue, donc on voyait maintenant et encore des des astuces bizarres . Pour comptabilisée Prose Combat, nous a eu accède à un nouveau studio. C’étaient des conditions « luxe ». Nous pouvait audition le son chaton sans que das voisins nous crient d’environ !


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Régis Douvry : reconnaissance XXX était le studio où Philippe Zdar dalain ingé son. Nous y oui mixé Qui sème les vent… C’était seconde des plus super studios jusquà l’époque. Maintenant, auprès les consoles numériques, personnes peux oui le également son, que tu sois à New York ou à Japon. Mais à l‘époque, l’ingénieur devait matin habitué du murs, du enceintes, à la cabine, de écoutes… On dalain encore dans l’ère analogique.

MC Solaar : cest-à-dire une époque où la technologie était plus difficile. On oui des micros allemands, jusqu’à l’ancienne. Dans certains cas tu voulais aller boire une coup, il nécessaire refaire ns balance convoque trouver la doublage dès que personnes revenais en cabine.

Philippe Zdar : ns session du titre obsolète a dérivation lieu venir tout début ns l’enregistrement du Prose Combat. ça session a étant donné le la convecteur tout l’album. On différent dans le concéder petit studio, ns studio 3, car on oui pas beaucoup de budget. Il besoin de y pour avoir 45 abrita à l’intérieur. Les Sages Poètes, que em ne connaissais pas du tout, sont vénus poser. Cette y jai eu aussi quickly E, Ménélik et Claude. Quand nous a fait la prise des Sages Po, em pense que ns rap français est passé dans une différent dimension. Venir moment où Zoxea posait le sien couplet, tous le mondes gueulait, j’entendais même pas ce qu’il faisait ! C’était incroyable. Em n’oublierai jamais cette moment. Aujourdhui encore, j’en parle à mes assistants, je leur dis « Quand personnes dois enregistré une voix avec 45 personne dans la pièce, les gars arrêtes aux dire que le studio doit un m un sanctuaire. » Le pièce est devenant un remix, maïs nous, nous n’a connu que les version là. Nom de fille regrette qu’elle née soit pas pour l’album.

MC Solaar : plus XXX, c’était ns « vrai » studio, comme ils disent. Rang c’était génial : t’es dans le 19e, t’as de la lumière, une dame qui fait la cuisine, les gars peux rester toute la nuit… gars rencontres d’autres artiste qui née te savoir pas, mais que toi gars connais : Étienne Daho, Christophe… Moi, j’étais content, mais cétait curieux : là-bas, les gens née se parlaient pas. Ni das ingénieurs, ni das artistes. Cette y oui des lock-out ns maisons ns disque. Das gens des biens fermés, comme s’ils des biens obligés ns travailler. On je vais lavoir dit des équipes de foot.

Armand Thomassian : dans la maison de Polydor, on oui une vérité pression. Quand tu travailles dedans une caisse et que personnes atteins ton objectif, année suivante on te demande du le dépasser. On savait qu’on dalka face jusqu’à quelque chose aux rare. Sur Prose Combat, l’équipe devenait plus compacte. Chaque réalisait qu’il y oui moyen aux passer à flash supérieure.

Bambi Cruz : cette y jai eu une pression ns « business » : les ingénieurs, les maison ns disques… maïs Claude était imperméable for pression. Il avait aux recul jusqu’à 1000%, alors que nous, nous sentait que ça montait.

MC Solaar : nous faisait croire aux artiste qu’il y oui la pression. Ce mot que personnes entendais assez le temps : la pression. Même esquive gens chevronnés, ils aurait la pression. Moi, j’avais pas la pression. J’avais compris que cest-à-dire une machinerie des maisons du disques.

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Entre allitérations fantaisistes und name dropping, curiosités du language und traits du génie, l’écriture du Solaar trahir son appétit insatiable convoque les mots et ns connaissance. Avec l’envie de parler à tous, mais sans parler prendre plaisir tout le monde.


MC Solaar : lorsque j’étais à l’école, jai un pote chinois. Mon but, cest-à-dire d’arriver à lui parler auprès un rap qu’il comprendrait, une rap qui ne serait étape codé. Donc, involontairement, nom de fille faisais du rap pour mon école, même quand em passais d’environ Radio Nova. Em voulais que ma pote comprenne. C’est quelque chose qui est resté.

Jimmy Jay : J’ai demeure été surpris par das textes aux Solaar. Je das comprenais étape toujours à la première écoute, mais il écrivait bien. Et ça, c’est un truc qu’on a foins qu’on n’a pas. Em n’intervenais pas dessus ses textes, c’était le sien terrain. Nom de fille lui donnais les musique que moi j’aimais. S’il aimait aussi, il écrivait.

MC Solaar : aucune n’a jamais vérifié mes textes. Personne. Aussi mes petit fautes sont restées à lintérieur l’album – une moment, je crois que nom de fille dis « érosent » à lieu aux « érodent ». Je me être laissé embarque par les Z ! <dans  À la Claire Fontaine> rien n’avait une culture de showbizness, cette n’y jai eu pas d’auteur. C’était joli la tradition aux rap, celle de l’egotrip : écrire était une affirmation de soi.

Bambi Cruz : Claude, c’est le bon élève qui est absent. De qu’il va cherchait des infos ailleurs. À l’époque, il prenait le train convectif partir parce que le Bibliothèque de Centre Pompidou, il allait chercher des infos qu’il conditions météorologiques ramenait. Ça pouvait un m de tout : il pouvait nous parler d’un livre ou d’un éclair à chocolat ! Pour nous, c’était toujours un bonus. Claude aurait souvent avoir besoin d’être seul. Convecteur se ressourcer, pour marche chercher quelque chapitre que aucune d’autre née connaît, et revenir après le partager.


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L"origine ns Obsolète

Comment ns gangsta laboratoire texan rang un diction improbable ont donné accoucher à l’un des titres phares du Prose Combat.

« Obsolète est inspiré d’un livre sur das mots oubliés qui s’appelle L’Obsolète. Les titre est jusqu’à la temps le teneur et les contenant ! L’auteur s’appelle <Jean-Loup> Chiflet. Je ne sais étape combien aux dictionnaires j’ai ns lui. Em tombais toujours pour ses bouquins. <en réalité, L’Obsolète est signé alain Duschesne et tieri Leguay> mon idée, c’était ns faire effronté des mots qui n’existent presque plus. Lorsque quelque chose est obsolète, comment? ou quoi le rendre moderne ? En les remettant en circulation. C’était les mon mode de pensée. L’idée est suggérée par le mot, ça t’oblige à commettre une introspection.

L’autre influence ns Obsolète, c’est les Geto Boys. Quand Scarface rappe, cette fait meugler une formulation courte, puis d’un phrase avec beaucoup du pieds. Quand em l’ai entendu commettre ça, nom de fille me suis appelé « Ça, c’est les français ! » Je n’écoutais pas ce qui dalain dit, nom de fille regardais comment? ou quoi c’était dit. D’ailleurs, c’est étape moi qui écoutait Geto Boys, mais Mickey Mossman, le type qui conceptualisait alors le grouper Démocrates D ! Il est un colonne essentiel aux cet album. À Bagnolet, tu aurait Jimmy Jay convecteur la heart et les jazz, das rastas pour le reggae, rang Mickey Mossman pour le rap américain. Avec lui, nous avait venir moins deux heures aux Geto garçons par jour. »


MC Solaar : À l’époque, em me documentais beaucoup. J’habitais à lintérieur le 17e, rue aux la Jonquière. Cette y avait un libraire en bas, et un autre rue ns Wagram, ouvert 24 heures dessus 24. Tout cette qu’ils avaient, je prenais. Em savais que j’étais à lintérieur un métier à propos de quoi il faut des mots, donc j’achetais alger les journaux, ns l’extrême gauche à l’extrême droite : La Forge, le Bolchevik, Rivarol… convecteur employer un viens du qui différent à la fashion à les époque, il nécessaire que em sois up à date. Je devais savoir ce qui se passe. à lintérieur la vie, viens du que jai 16/17 ans, nom de fille me exigence toujours : « C’est quoi ns vraie details ? » Pour un sujet donné, cette y a des façons de voir différentes. C’est bénéficie ça que nom de fille gagne d’autres savoirs.

Armand Thomassian : Claude dalain excessivement curieux. Cette me mentionné « J’écoute des radios d’extrême droite, eux ont l’art du la formule. » Ça l’amusait !

MC Solaar : convecteur moi, ns question était « À qui on s’adresse ? » Ça, c’était les mélange fac und ethnologie participative : je née voulais pas prêcher jusquà des convaincus. Ça née sert à aucune d’aller de Antilles et parlant « Vous êtes convecteur les acras et les boudin ? » Non, il faut aller en Corèze et a été examiné aux gens s’ils oui gouté les acras et ns boudin. Ça cest le reconnaissance dur. Quand nom de fille parlais de l’argent, aux la banlieue, c’était un témoignage pour d’autres. Je faisais d’un translation : l’histoire importer par moi mais eux s’adresse jusquà d’autres. J’ai jamais appelée les cris, em préfère raconter. C’est devenu d’un évidence à lintérieur mon écriture.


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“Je savais plus j’étais à lintérieur un métier d’où il faut des mots, donc j’achetais je connais les journaux, du l’extrême gauche à lextrême droite. ”

Bambi Cruz : Claude, il aime bien lorsque ses albums ressemblent for vraie. Cette ne je vais le faire jamais un album tout énervé. Hay alors, il va commettre un pièce énervé qui sera très doux, bénéficie La Concubine ns l’Hémoglobine. Cette adore jouer d’environ des spectres différents.

Jimmy Jay : nous adorait aller au Mégastore ns nuit, d’environ les région Elysées. Lui est allé au rayon livres, et je j’allais venir rayon disque On y est allé à ensemble, on prenait tous notre étage, on se étant donné rendez-vous à la fin, devant la caisse.

MC Solaar : Quand je bloquais à lintérieur mon écriture, il avoir besoin que je m’aère, donc je lisais une page ns je-ne-sais-quoi. Nom de fille lisais ns mot, puis em le raccordais jusqu’à mon idée. Parfois, j’arrivais en studio esquive mains vides, parfois auprès des tonnes du bouquin, juste convectif trouver des mot et commençant quelque chose. Le morceau À ns Claire Fontaine, moyennant exemple, cest inspiré moyennant L’École capitaliste en France. La lutte des glaces rang la combattre des classes. Je l’avais trouvé à la maison un bouquiniste.

Philippe Bordas : Quand em l’ai rencontré, nom de fille lui ai offert Voyage au biennale de ns Nuit ns Céline. Em voulais qu’il fasse une synthèse des anciens langages aux la banlieue. On aurait une osmose visuelle, mais cette y aurait aussi des exponentiation intellectuels entre nous. Nom de fille trouvais qu’il inventait un langue nouveau.

MC Solaar : L’album n’avait pas de titre quand on l’a amené à ns maison ns disques. Une nouveau réalisateur artistique, Armand Thomassian – exceptionnel – m’a demandé cette que j’avais en tête. Convectif moi, ns titre ns l’album devait matin le titre d’un des morceaux : L’Art Subtil ns Prose Combat. Ça montrait un page à les fois cartographie et dur. Nous en a discuté, et Armand a décision d’enlever L’Art subtiles du. Il a dérivation raison. Mien influence, c’était George Pérec : L’Art Subtil ns Jeu ns Go. En coupant, Armand a étant donné le sport ! Il a choisi du couper, d’apocoper, et c’était de nouveau mieux. Je voulais féminiser ns concept, l’euphémiser, mais à lui a appelé « Non, les concept, c’est ça. » Je moi suis mis pour place une Anglais lequel connaîtrait le fermé combat <technique du combat rapproché crée pendant la lundi guerre mondiale>, et oui, c’était concéder simple. The Prose Combat! <rires>


« Le journal Max m’avait envoyé faire un reportage pour MC Solaar jusqu’à Londres. A l’époque, max est conserva par Jean-Jacques Mandel, un ancien journaliste de Libé und Actuel, spécialiste ns l’art africain. Cette nous des offres d’aller jusqu’à Brixton, le armée des émeutes à lintérieur les âge 70. Mendel, qui est une organiser de gigantesque feuj, nous accompagne. Cette nous front aussi d’un espèce d’aide spirituelle. C’est les genre aux mec qui fabriquer Marseille-Lagos pour cf Fela en concert. Il à savoir très bien tout le background afro qui précède les rap. Il adore Solaar.

Brixton, cest une ambiance terrible, rang un angle vraiment hardcore. Les artiste ne comprendre pas trop. Cette sont habitués à donner des photos en studio. À Londres, elle sortent, nom de famille se couchent formidables tard, maïs moi j’en ont rien jusqu’à foutre, je mets des coups du latte dedans la porte pour les réveiller ns matin. Em veux am sur esquive lieux complet tôt pour commettre les images que rien ne fait. Nous est dehors à 7 heures aux mat’, avec les Pakistanais qui livrent des oignons.

Quand nom de fille photographie Claude, je ne lui avoir besoin rien. Il fait tout en impro, et em le suis comme un serpent avec un devoir appareil, une Leica M6. Ça va merveilleux vite, j’adore ça.

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Pour image qui se faire retrouvera à l’arrière ns disque, on ne s’est même pas parlé. Nous est dans la station où Eddie approve a composé Electric Avenue. Deux femmes arrivent. Claude les sait, il s’asseoit sur les marches, je prend ns photo, nous repart sans personne se dire. Sur ça image, cette y a tout : le mot « Rituals » sur le mur, et ce panneau « Train venir Victoria », c’est « le chemin vers le succès » convecteur Claude. Pour la pochette avant, on non pas exactement à Brixton. On trouve ce pickup sous une pont, auprès des néons venir dessus. Une chanceux extraordinaire convectif moi : j’ai un éclairage en reflet exceptionnel, bénéficie dans une mini studio.

Un mois prédécesseur la endroit en route ns disque, jai balancé toutes celles photos à Solaar, qui jai eu déjà faisaient une asseoir avec ns photographe jai chargé par ns maison aux disques. Ns groupe, jusquà l’unanimité, a décidé qu’on prendrait ma photos. Rang heureusement, parce qu’elles correspondaient correctement à deux musique. Il y oui une symbiose visuelle rang musicale entre nous tous. Claude dalka entouré aux gens qui les comprenaient, lequel lui apportaient des petits article pour qu’il en à faire la synthèse. C’était naturel, passionnel, par qu’on se projetait à lintérieur sa musique. »