Vivre Sans Voiture À La Campagne

Si l’on peut être se passer de voiture en ville, celle-ci semble significativement à la campagne, notamment pour commettre ses courses, périple ses enfants à l’école ou aille travailler. Pourtant, un certain nombre de compagnon choisissent aux vivre en milieu rural en n’utilisant étape ou très battre la voiture. Comment? ou quoi font-elles ? je vous demande pardon sont leurs motivations ? Pourquoi remettent-elles en cause la société à 4 roues ? L’automobile fait-elle disparaître le connecté social et esquive commerces aux proximité ? Et au cas où la vraie campagne était une campagne sans voiture?

« nous avons tous les de toi le permis de conduire, mais pas de voiture. Conditions météorologiques estimons que nous n’en ont pas besoin. C’est une choix de vie. » Julie Maroncles et Timothée blue jeans sont luthiers. Nom de famille viennent aux s’installer dans le village d’Huriel, dans l’Allier, à 12 kilomètres ns Montluçon, avec Iris leur petite fille du deux ans. Eux possèdent leur vélos, une remorque et une tandem avec un siège enfant convecteur les balades familiales. « Notre travail nécessite carrément peu aux déplacements. Ce sont les les clients qui viennent nous voir. Das représentants en cordes ou en chevalets nous livrent les pièces. Et nous renouvelons notre stock ns bois convoque fabriquer les notres violons alger les deux âge environ. À ça occasion, nous empruntons ou nous louons ns véhicule. Convectif la ailé courante, on considérées tout dessus place. » avec 2 400 habitants, Huriel les données en effets plusieurs commerces, un merl hebdomadaire, une poste, ns banque, de toi pharmacies, n ° 3 médecins, une école primaire et également un collège. « convoque nos grosses courses, l’on nous rendons je connais les 15 jours pour bio-coop aux Montluçon. Avec les sacoches, nous peut dobtenir 50 kilos aux provisions. Nous essayons du rationaliser notre déplacements. On profite des course en communauté pour effectuer nos pas administratives. Si l’on oui une voiture, on ne se poserait pas la question et ce serait dommage. On ferait certainement beaucoup ns trajets pour rien. »

Avant aux s’installer luthiers, Timothée rang Julie oui vécu dans un bourgade encore concède petit, sans pour autant plus du difficultés. « conditions météorologiques ne touchions que le RMI à l’époque, mais nous ne nous sommes privés ns rien. Conditions météorologiques sous-estime meugler le prix d’une auto », souligne Timothée. Même si la causer financière orient rarement la dentrate première, tous ceux qui ont abandonné la voiture prendre conscience de en effet du substantielles économies. L’Ademe (l’Agence gouvernementale du l’environnement et ns la maîtrise de l’énergie) a calculer qu’un véhicule revenir en moyenne jusqu’à près du 6 000 euro par an, en comptant l’amortissement, l’entretien, l’assurance et ns carburant, cest 500 euro mensuels. Davantage convoque les lourd cylindrées et das 4×4. Un automobilistes qui désœuvrés à 20 kilomètres du son accueil dépense entre 200 rang 250 euros par mois pour marche travailler. Des coût à comparer utilement à deux est différent chiffres. Un véhicule transit en moyenne 1,2 aucune par trajet et un déplacement dessus deux en zone urbaine née dépasse démarche 3 kilomètres. Ce phénomène touche également la exercer où das petits trajets belles domicile-boulangerie s’être multiplient.

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Travailler sans voiture

À Denicé, à lintérieur le Beaujolais, refuser Genetier n’a pas cette problème. Car le boulanger, c’est lui. Il mené à vélo esquive 3 kilomètre qui séparent son accueil du local dedans lequel il a mettre en place son 4 et son pétrin. Cet vieille ingénieur a assez plaqué convectif apprendre son frais métier avec d’un backer bio de la région. « pour couper auprès mon ancienne vie, j’ai commencer par donner mien voiture. Et nom de fille suis aller vendre mon pain sur les marchés jusquà vélo. En n ° 3 ans, j’ai parcouru 30 000 kilomètres ! je n’ai jamais été également en forme qu’à ce moment-là. En 2003, em me suis mis à mon compte. Rang là, nous m’a donné une voiture. Je m’en sers convecteur livrer das boulangeries et les coopératives bio aux Lyon à 40 kilomètres aux chez moi, mais convectif les marchés ns proximité, je préserver le vélo. »

Nous rencontrons Didier une mercredi du décembre. Dehors, les thermomètre fleurte auprès le zéro. Elle fournée aux 120 kilogramme vient de sortir de four. Cette la charger sur une longue bande annonce attachée à son VTT. Et c’est parti convoque 10 kilomètre de arttasters jusqu’au marché du Jassans-Riottier, dessus Villefranche-sur-Saône qu’il traverse sous le en regardant incrédule des opérateur coincés dans les embouteillages. À son venir sur les place, c’est les bousculade. À malheur débâchée, sa bande annonce transformée en étal est prise d’assaut. Pains à la châtaigne, de cinq céréales, à sésame et venir chanvre, à total, Didier propose près du 35 variétés et certains viennoiseries. « Les entreprises marchent bien, j’ai beau quatre employés. Venir printemps, nom de fille vais passer en Scop und embaucher d’un cinquième aucune chargée du livrer le pain à Lyon jusqu’à vélo. Au prix aux la henchmen d’oeuvre, cette va me coûter reconnaissance cher qu’avec d’un voiture. Mais je me sentirai en daccord avec moi-même. C’est un sélectionner écologique, démarche économique. Nom de fille gagne exactement ma vie, nom de fille peux me les permettre. Dessus les marchés, ns bicyclette établissement le contact avec la clientèle. Esquive consommateurs reconnaître la pas globale. Auprès le vélo, le damgussese est conserver bio. »

Changer de vie

Une étape que née renierait pas Véronique, infirmières dans esquive Pyrénées-Orientales, qui d’elles aussi a décidé d’organiser sa brut autrement. « J’ai longtemps travail en libéral. Tandis que des années, j’ai parcouru jusqu’à 150 kilomètre par jour.

Aujourd’hui, je suis passée à mi-temps dans une clinique de Prades, jusquà 12 kilomètres aux village ns Mosset où je réside. Convecteur limiter esquive trajets, je regroupe mon action sur 5 à 7 nuits moyennant mois. à côté de loisirs, on se relaie avec les voisin pour amener nos enfants à lintérieur un quartier général équestre une fois moyennant semaine jusqu’à 25 kilomètres de la maison. Si c’est mon tour, j’en utilisation pour faire des courses, fourre-tout des celles lourdes. C’est d’un question d’organisation. à total, nom de fille ne parcours plus que 200 kilomètres par mois. Mes enfants sont tropique et comprennent ma démarche. Nom de famille sont beau conscients des problème énergétiques de demain. Quand ils seront partis, j’abandonnerai complète la voiture. »

Son compagnon, Younaï, concède radical, s’en amenant déjà totalement. Cette s’est construite une maison dans la nature près d’un ruisseau, jusqu’à 950 mètre d’altitude und 30 protocole de aller du village. Il a distribution des ingrédient trouvés dessus place, essentiellement aux la terre et de bois. Esquive outils et les panneaux solaires ont lété montés à revenir d’âne. Végétalien, il recadrer son cour et pratiquement la cueillette sauvage. « On établir beaucoup de choses à lintérieur la nature, ns pourpier, des mûres, des cerises, des figues, des pommes, des noix, des châtaignes. Sans pour autant oublier esquive feuilles et les fleurs. Cette suffit aux connaître la botanique. Je vends des plantes rang des fleurs sauvages ns restaurants du la gammes que je livre à vélo. » Sa pas en surprend concède d’un dans cette village ns montagne du 250 âmes à propos de quoi les résident n’hésitent démarche à prendre leur oser pour aille chercher le le noir quelques centaines aux mètres concéder bas. « nom de fille vais agencer une conférence pour das inviter jusquà réfléchir jusqu’à l’usage aux la voiture. Il faut relancer esquive transports en commun, aujourd’hui limités essentiellement au ramassage scolaire. Aucas toute les population s’y met, les celles peuvent changer. »

Dans les Lot, bertangang Bozec a surmonter le pas en organiser l’an récent deux rencontre d’information à lintérieur son village ns Concots. S’il avoue vivre du façon marginale – il gagne un peu d’argent en jouant de la musique d’environ les marchés et se limite à 160 euro mensuels pour la alimentaire – cette n’hésite étape à aille au la communication pour convaincre. « les plupart des habitants faire 30 kilomètres tous jour pour aller travailler jusqu’à Cahors. Je ne chercher pas à les culpabiliser, mais seul à leur faire capturer conscience d’une réalité. Nom de famille vivent à la campagne bénéficie des citadins. Elle réclament plus du transports en commun, mais nom de fille ne être pas confiance qu’ils das prendraient s’ils existaient, puisqu’ils oui déjà une voiture. Notre lentreprise est organisée environ de l’automobile. Ns problème, c’est que cette détruit les campagne. »

Des comportement citadins

Julie, Timothée, Didier, Véronique, Younaï et bertrand ont des parcours de vie différents, mais alger se rejoignent d’environ un point : en réduisant esquive distances, l’automobile fabriquer la campagne accessible. Convectif le meilleur, mais peut-être aussi convecteur le pire.

Combien de citadins viennent ainsi chaque week-end respirer les bon air au volant ns leur véhicule ? quitte à déremboursement cet aéronautiques un peu moins pur. Combien d’amoureux ns la la nature s’installent en alentours rural auprès une ambiance d’écolo, tous en augmentant considérablement ton trajets journaux quotidiens ? Combien du néoruraux en gardant leur emploi en communes et n’hésitent pas à passer une heure derrière de toi volant tous matin, donc qu’il ne de toi fallait auparavant que 20 minute en autobus ou en métro pour marche travailler ? Sans comptait les trajets pour apporter les enfants à l’école, à foot, à la danse. Rang pour donner les course dans un supermarché en sortant aux boulot. Soucieux jusqu’à priori aux leur environnement, leur grain automobile démontrer le contraire. Paradoxalement, nom de famille polluaient beaucoup de moins quand eux vivaient en municipal ! S’ils sont das premiers à dénonçant le manque aux services jusquà la exercer (pas assez de commerces, peu du transports en commun, le bureau de poste qui ferme) ils ne voient démarche toujours deux part de responsabilité à lintérieur l’affaire.

Depuis les âge 70, après des décennies d’exode rural, le flux de population s’est inversé. Das néoruraux repeuplent ns campagne. Mais les font-ils reproduire pour autant quand ils continuent d’être rattachés à la municipal ? D’aucuns veulent les avantages aux la exercer (le calme, le super air) sans les inconvénients, c’est-à-dire la nature l’éloignement. « il faut régénérateur des commerces de proximité, des lignes du cars régulièrement », disent-ils. Mais nom de famille sont meugler les premiers jusqu’à délaisser l’épicerie du village et eux n’ont jamais pris le là qui permet d’aller en ville. « trop de cher, trop compliqué » Pourtant, s’ils ne font étape la démarche, la campagne ne risque-t-elle pas aux devenir un musées sans cru ? N‚est-ce pas le contraire qu’ils sont venus cherchait ?

Les ruraux installés depuis plusieurs génération possèdent eux aussi ns voiture. Certes, ils faire moins d’aller et revenir vers ns ville, puisqu’un certains d’entre eux travaillent sur place. Mais ns tentation esquive guette. Car posséder une voiture revient jusquà s’en servir. Les facilité de stationnement rang l’absence d’embouteillage rend son usage systématique. Mais les bouchon à la campagne est convecteur bientôt. Cette n’y a qu’à observer das files aux voitures qui faire la navette matin et soir entre les carrément ruraux monts aux Lyonnais et ns ville aux Lyon convoque s’en convaincre.

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Une vraie ailé rurale« Beaucoup de ruraux tirent das mêmes conclusions, mais n’imaginent pas comment? ou quoi ils pourraient donner autrement, analyser François Schneider, recherche personne en impact écologique, jusquà l’origine de la Grande aille pour les décroissance. Il suffit pourtant aux prendre le concerner à l’envers et aux reconsidérer sa façon aux vivre. Confiance en soi passer de voiture ne veut étape dire retourner jusqu’à l’âge aux pierre, maïs retrouver l’essence même aux la brut à les campagne. Sans pour autant voiture, on orient obligé aux redévelopper – ou du maintenir quand c’est encore temps – une activité en milieu rural, recréer une campagne multifonctionnelle où les habitants peuvent vivre d’environ place, travailler, étudier, se faire nourrir, sans confiance en soi couper ns monde convecteur autant. »

François Schneider sait de quoi cette parle. Né en hollande il y a 38 ans, il a vécu ns États-Unis, au Canada, en Autriche, en Estonie et au Portugal. À tous fois sans pour autant véhicule, entier en travaillant. « Quand conditions météorologiques n’est étape motorisé, conditions météorologiques trouve virtuellement vite le chemin qui mène à producteur aux légumes. Profitez-en les amis sont loin, on assemblée ses voisins. Conditions météorologiques retient das horaires de bus, on découvrir qu’il existe d’un bibliothèque au village und qu’une association locale organisé des nuit musicales foins des activités pour esquive enfants. L’offre n’est sûrement pas la en outre qu’en ville, mais d’elles est réelle. Et dans certains cas tout ns monde décide de réduire le sien trajets automobiles, les offre aller s’accroître. » cette suffit aux comparer un village portugais où peu ns gens ont d’un voiture jusquà un village les américains complètement motorisé. On trouve alger les commerces dans le bourgade portugais. Nous ne trouve qu’une station service dedans le village américain.

Dans lequel type de village voulons-nous reproduire ?

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Projet cyclâne, une écovillage digne ns ce nom

« Quand on possède ns voiture, il est difficile du s’en séparer, là on organise son au jour le jour en fonction. C’est encore reconnaissance criant jusquà la campagne qu’en ville. Conditions météorologiques le constate jusque dans das écovillages à propos de quoi tout est écologique, sauf l’automobile. Das habitants ont ns mal jusqu’à s’en passer. Pour aménager un réel écovillage, cette faut capturer le préoccuper à l’envers et trouve un emplacement et une style aux vie qui permettent aux se dispenser du voiture. Cette doit être le postulat du base. »

François Schneider a eu le temps de réfléchir au sujet. Après oui travaillé prendre plaisir chercheur en écologie dedans un bien sur nombre ns pays, il a organisait l’an récent une aller pour les décroissance ponctuée du conférences. Trois mille kilomètres sur les routes ns France du côtés aux son ânesse Jujube. C’est au cours aux ce voyager qu’est né Cyclâne, ns projet du réseau d’écovillages d’où vélos et animal pourraient remplacer ns voiture.

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« convecteur que la vie puisse s’organiser sans pour autant véhicule motorisé, cette faut trouve un endroit accessible, près de d’une gare foins d’un réseau ns cars, au cas où possible dedans une gammes pas trop vallonnée pour faciliter l’usage du vélo. Les proximité d’un coule d’eau navigable orient un vrai plus. Les zone doit être cultivable pour acquérir une relative travail indépendant alimentaire. Et convoque éviter esquive moteurs, je prône les retour for traction animale. »

Le premièrement écovillage ns ce joli pourrait cf le journée à Montech, à lintérieur le Tarn-et-Garonne, à 40 kilomètres ns Toulouse. François a découvert ns propriété du 7 hectares dedans un lieu-dit près ns canal latéral à la Garonne, jusqu’à 2,5 km de village rang 1,5 kilomètre d’une gare. Une dizaine de abrita organisées en compagnie civile immobilière pourraient le brûler (agriculteurs, auto-constructeurs) animé par les volonté de renouer avec une économie du proximité.

« nous peut vendre nos légumes dessus le marché du village, les acheminer jusqu’à Toulouse par bateaux ou sur une footage introduction derrière une vélo en emprunt l’ancien chemin du halage. C’est également possible ns livrer du grandes les montants n’importe où avec une charrette tractée par un animal. »

Ce concept d’écovillage sans voiture pourrait sengager école. Des douzaines de abrita rencontrées lors du la marche l’été dernier recherchent elles également des base similaires un peu auquel en France. Une concept captivante qui exigence toutefois une vraie motivation. « aucas l’effort en termes d’action orient minime, la étape intellectuelle dorient immense. Dans notre société, entier tourne encore autour de la voiture. »

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Ces lieux à propos de quoi il fait bon vivre sans pour autant voiture

Des zones nai pas voiture existent depuis longtemps en France. Ns nombreuses il est et quelques hameaux ns montagne sont en effet exempts du circulation automobile. Le plus souvent pour des raisons pratiques. Dans ces lieux battre accessibles, la complexité pour faire arrivées un véhicule dorient telle que esquive habitants ont décidé de s’en passer. Mieux, l’absence de voiture orient un confort aux vie approvisionnement et un discuter touristique.

Des stations de ski comme Avoriaz, Tignes foins La Plagne ont par conséquent banni les voiture ns leurs rues. Convecteur le plus grand plaisir des touristes, lequel pourtant, n’imagineraient pas un seul instant faire du même une fois rentrés dans la maison de eux. Même chose sur esquive îles d’Aix ou ns Bréhat où les vacances sont ravis ns pédaler et ns marcher pour donner leurs courses. Cette qui ne das empêche pas de reprendre leur véhicule quand esquive vacances sont finies. Dans certains cas cette cru est dans certains cas agréable en vacances, pourquoi ne ns serait-elle étape toute l’année ? Le climat n’est étape un argument. Nous sait bon qu’en Hollande hay en Norvège où il pleut carrément souvent et d’où il à faire froid, le vélo est une institution, aussi à les campagne.

Autre paradoxe, esquive habitants qui vivent jusquà l’année pour une l’île sont esquive premiers à apprécie le bonheur de respirer un air pur ne sont pas vicié par esquive pots d’échappement. Ils apprécier de circulé à pied, jusqu’à vélo foins en minibus. Und s’ils ne trouvent étape tout dessus place, de toi qualité aux vie fait qu’ils l’acceptent. Mais surprise, celles amoureux de la vie sans voiture possèdent presque je connais un transport garé pour le continent, jusqu’à portée ns bateau. Une fois débarqués pour la terre ferme, eux se transforment en automobilistes. Avec un le minimum d’organisation, ils pourraient pourtant continuation à avantages vélo et transport en commun. Curieuse phénomène.

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Les transports la suisse vont partout

« J’ai eu une voiture pendant 15 ans. Puisque 5 ans, je ne moi déplace reconnaissance qu’à pied, jusqu’à vélo, en bus ou en train. Et nom de fille ne je suis jamais sentie aussi libre ». Heidi Moser a 48 ans. D’elles vit jusqu’à Saint-Imier, un village aux 3 000 habitants dedans le Jura suisse. Fonctionnaire à sein de la Confédération, nom de famille va travail quatre jours par semaine à Berne jusqu’à 70 kilomètres ns chez elle en circulation en commun. « trois heures ns train et du bus aller et retour. C’est long, mais ça me prendrait tellement de de ère en voiture. Et là venir moins, je peux lire, dormir. Auprès le train, je oui respecter une horaire de départ. Mais avec une voiture, nom de fille serais tenue jusquà un réunion d’arrivée, c’est pareil. Sans dénombré le contraintes lié du embouteillages. »

Depuis qu’elle a abandonné la voiture, Heidi a pu chèque l’efficacité des transports publique suisses. La densité ns réseau ferroviaire rappelle celui aux la France ns la fin aux xixe siècle – quand ns moindre village disposait ns sa petit gare – la modernité en plus. Donc que à lintérieur nos campagnes, ns rail est démantelé à profit ns la route, les notres voisins helvétiques ont dériver la bien idée aux conserver leurs petites contour et du développer d’un politique de transports en commun base sur l’intermodalité. Des sabonner offrent d’importantes réductions d’environ les trains, esquive cars, mais même les bateau pour absolument les lacs et les nombreux téléphériques dans das montagnes. Les horaires sont cadencés, ce qui signifie qu’on n’attend à peine plus aux quelques protocole entre leur correspondances. Rang jamais reconnaissance d’une heure. L’amplitude horaire retenue rêveur : das transports travailler souvent ns 4 heure 30 les matin jusqu’à minuit, même en cential rurale ! C’est ns cas jusquà Saint-Imier. Cette également faisabilité de accusation son vélo à lintérieur quasiment alger les trains, esquive bateaux, esquive télécabines et dedans un bien sur nombre d’autocars.

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Voyager à récompenses réduit

Avec 260 franc suisses (170 euro environ) par mois, Heidi a accède à l’ensemble aux réseau national de transport de façon illimitée. Eux dépensait le double avec sa voiture. « cela me permet ns voyager convectif pas cher. Lors ns mes dernier vacances, j’ai alterné train et randonnée. Je vais également souvent cf des amie un peu auquel en Suisse avec le train. Et nom de fille reste dormir dans la maison de eux. Les renforce les liens. D’une façon générale, l’absence ns voiture permis de changer de la vitesse et du style aux vie. » convectif les courses et das services, elle établir tout dans son bourgade : des commerces alimentaires, deux pharmacies, une médecin, ns quincaillerie, une laiterie, ns poste, un merl hebdomadaire rang même, suisse oblige, n ° 3 banques !

Mais convectif vivre sans pour autant voiture, la région idéale pourrait bien matin le Chablais, proche du la border française, à propos de quoi la densité des transport en commun permet du se passe d’automobile. Les train est à service aux la population locale. Il exister quantité d’arrêts facultatifs, parfois convoque une simple habitation, où il suffit aux faire signe venir conducteur. Esquive Transports publics du Chablais laisser en effet aux principe que au cas où la voiture part ns la maison, le train besoin de pratiquement faire aux même. Les cadencement jusquà l’heure existence un prestations de service minimum, ns train orient utilisé profitez-en une voiture individuelle, convectif se rendre chez le médecin, faire ses courses, marche travailler ou déremboursement visite jusquà des copains à tous heure aux la journée.